Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Takamatsu

    Takamatsu

    Les plus finauds d’entre vous auront compris que ce nom sonne bien japonais . Mais comment sommes nous arrivés là, ce sera l’objet de ce petit compte rendu.

    Si l’hôtel que la compagnie aérienne nous avait alloué n’était pas critiquable , nous avons , en raison du rattrapage de décalage horaire , eu une nuit un peu curieuse.
    Dés notre arrivée à l’hôtel vers 15 h , nous nous sommes écroulés , terrassés par la bureaucratie et le décalage horaire. Mais vers 19 h , un premier réveil dû à une petite faim.
    Nous descendons à la réception pour voir de quoi il retourne. On nous objecte que le restaurant est déjà fermé et l’on nous octroie généreusement une boîte en plastique grand format. Nous avons eu ce genre de produit appelé « Bolino « . Ce n’est pas vraiment bon , mais quand on a faim...

    Ce matin , il y avait un petit déjeuner , mais nous aurions aimé retarder d’au moins une journée l’exotisme asiatique.
    Une chose est claire en arrivant à l’aéroport c’est qu’il n’y a pas la bousculade.
    Pour sortir les formalités sont expédiées au pas de charge.
    Surprise dans l’avion, il a plus de membres d’équipage 13 personnel de cabine et deux pilotes pour 10 passagers pour un Airbus 330 qui doit contenir ses 350/400 passagers.
    On nous distribue les documents à remplir habituels plus ceux liés à l’épidémie.
    La question la plus épineuse est celle concernant l’adresse. En effet ne pas avoir d’adresse fixe est un problème en général pour la police, mais encore plus pour des raisons sanitaires, si l’on devait nous retrouver pour une raison quelconque.
    Nous hésitons beaucoup entre une adresse bidon et la vérité . Nous mettons l’adresse du premier temple visité. Pas de chance on nous demande une précision qui nécessite de sortir le guide et comme , étant seuls clients, les quelques autres passagers étaient déjà partis, nous avons droit à avoir toute l’équipe des contrôleurs. L’un d’eux comprend qu’il s’agit du pèlerinage et alors s’engage la traditionnelle conversation : à pied? En totalité ? Bref beaucoup de sourire et plus beaucoup de questions difficiles ou si il y en a c’est toujours la version la plus favorable qui est retenue en réponse.
    Les arrêts au contrôle de police et à la douane sont de pure formalité.
    Un tour au bureau de change et dans une boutique de téléphonie et nous voilà parti. D’abord pour Osaka puis avec un second bus pour l’île de Shikoku .

    Pendant le trajet en bus , je propose d’appeler l’aBerge de jeunesse de Takamatsu pour savoir si il y a de la place.
    Impossible de faire fonctionner le téléphone avec la nouvelle carte SIM. Pas véritablement un problème car la ville ne manque pas de structure d’accueil.
    Donc petit hôtel sympa devant le gare et rapidement un restaurant servant une cuisine très sympathique.
    Nous sommes presque à pied d’œuvre et l’on peut dormir sans souci.

    Pierre