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  • Varadero

    Varadero

    Notre bus étant en fin de matinée , cela laissait un peu , beaucoup de temps, pour se préoccuper de publier les premiers "posts "
    Car le processus est relativement complexe. Que l'on en juge:
    D'abord il faut que j'ai envie de vous raconter quelque chose, puis que je dispose d'une certaine inspiration.
    Alors et si j'ai été assez prévoyant pour acheter cette fameuse carte indispensable pour pouvoir rentrer en communication avec le réseau WIFI, il convient de se rapprocher du lieu , public , dans la ville qui est couvert par le réseau. En l'occurrence ce matin , il fallait se rendre sur la grande place publique de Matanzas.
    (Sachez également qu'il est nécessaire que je sois très vigilant sur l'état de la batterie de ma tablette car le 220 volts n'est pas , ici ,arrivé partout.)
    Nous nous y rendons.
    De l'autre côté de la place se tenait , à grand bruit, une manifestation. Il s'agissait du meeting ( quotidien ? ) pour protester contre le blocus américain. La foule était très clairsemée et les orateurs véhéments. À l'annonce d'un slogan, la foule a répondu avec une énergie très calculée . Deux minutes plus tard , les employés délégués là, étaient retournés à leurs occupations.
    Nous trouvons un banc et je publie ce que vous avez déjà pu lire .
    Nous nous apprêtons à lever le camp, quand nous sommes abordés par un jeune allemand qui souhaitait confirmation de la bonne connexion dans ce square. Nous en profitons pour échanger sur nos premiers étonnements et comme il nous demande si nous avons une carte de la ville, nous lui répondons que nous ne disposons que de ce qui intégré dans notre guide. Nous l'encourageons à s'adresser au grand hôtel de la ville, situé en face de nous..
    L'heure de départ du bus est arrivée.
    Nous montons, il démarre. Il n'a pas fait cinquante mètres qu'il s'arrête en plein milieu de la chaussée . Une panne.
    Le chauffeur se dirige vers l'arrière du bus ouvre une trappe dans le couloir, puis avec une clef plate , puis une seconde, dont j'ai entendu annoncer que s'était une clef de 17, il plonge les mains dans le cambouis . Après un quart d'heure d'effort le problème d'embrayage est résolu .

    Nous arrivons à Varadero une heure plus tard.
    C'est une presqu'île composée d'une langue de sable avec donc au nord le canal de Floride et au sud une baie très étroite . Plage de sable blanc et très fin , cocotiers et soleil à volonté . Donc pas mal de touristes, mais comme il n'y que fort peu d'hôtels les casas particulars sont (presque ) toutes louées à des gens qui restent plusieurs jours. Après une quinzaines de tentatives infructueuses , nous dénichons enfin une chambre.
    Nous nous changeons rapido, avalons en deux et trois mouvements un sandwich assez médiocre , et allons prendre notre premier bain de l'année 2017 , car nous avions un peu hésité à domicile .
    Ce presque petit paradis se compose d'une avenue centrale où il convient de parader de préférence dans une très belle décapotable américaine de la grande époque ou dans une petite calèche tirée par de fringants petits chevaux.
    Elle est bordée de petites maisons basses très villégiatures. Oubliées , ici , certains quartiers de La Havane en triste état ou guère mieux vus jusqu'ici. Non que du balnéaire. Peut on parler d'un village "potemkine" ? La suite du voyage apportera la réponse.

    Pierre

  • En route




    Vers l'Est

    Nous quittons La Havane, mais c'est pour mieux y revenir et y passer un peu plus de temps avant de reprendre l'avion.
    Nous dirigeons vers la gare routière dont nous avons fait la connaissance hier, puisque les réservations s'y font également .
    Afin de varier les modes de transport , nous prenons cette fois ci un tchuk tchuk, véhicule assez commun dans le tiers monde et construit sur une base de scooter avec une plate forme à l'arrière et permettant ainsi le transport de deux passagers. Compte tenu de l'état des routes, les nids de poules se transforment en nids d'autruches, même si le chauffeur pratique le slalom pour les éviter.
    Ce qui reste le plus impressionnant en ville , reste le peu de véhicules en regard de là largeur des avenues .
    Le chauffeur dispose d'un casque , mais pas les passagers...
    En dépit des appréhensions diverses , le conducteur nous amène à bon port.

    D'aucuns d'entre vous savent que nous sommes plutôt du genre à arriver franchement en avance. Attitude totalement inutile, au moins aujourd'hui.
    Comme cette compagnie veut jouer dans la cour des grandes, hier nous n'avons reçu qu'un justificatif de réservation , qu'il fallait aujourd'hui transformer en un billet en bonne et due forme. Nouvelle occasion de faire la queue.
    Ceci fait , je constate que figure sur ce document un numéro de siège. Parfait.
    À ceci près que le bus se présente avec une heure de retard et lorsque nous montons à bord , le personnel nous indique qu'il inutile de tenir compte de la numérotation ...
    Première étape Matanzas.
    Première préoccupation trouver une chambre. Direction une "casa particular " équivalent cubain des chambres d'hôtes .
    Nous nous présentons et l'affaire est conclue. Petite maison avec patio , les chambres donnant directement sur celui ci. Couleurs pimpantes et plantes vertes permettent de passer le temps et de laisser le soleil franchir le zénith .
    Cette casa particular faisant aussi restauration , nous en profitons pour déjeuner .

    Evelyne ayant repéré sur le guide un musée de la route des esclaves, réputé situé à proximité , mais malheureusement hors plan du centre ville, nous décidons malgré tout de nous y rendre. La description était alléchante , situé dans un grand parc et peu fréquenté. Tout pour nous plaire.
    Nous prenons la direction indiquée dans le guide. À chaque fois que nous posions la question , c'était un peu plus loin, à droite ou à gauche selon les interlocuteurs. Bravement nous poursuivions. Après avoir effectué environ deux kilomètres les interlocuteurs devenaient beaucoup évasifs, en clair, si l'on peut dire , plus nous rapprochions, plus s'était loin, jusqu'à devenir impossible à atteindre à pied!
    Qu'à cela ne tienne, nous nous dirigeons vers un carrefour très fréquenté où vient à passer un taxi. Et la chose incroyable , s'était devenu si loin que même en taxi cela n'était pas possible. C'est vrai que cela est difficile d'admettre que l'on ne sait pas.
    Nous rentrons tranquillement vers la casa pour un dîner léger .

    Pierre