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Stettin puis Mescherin

Stettin puis Mescherin


Je suis parti de bonne heure de l’auberge de jeunesse, le soleil brillait sur les bâtiments bien exposés depuis un bon moment , mais la température était encore fraîche (5°)

Je suis donc revenu à la haufbahnhof de Berlin. J’ai ainsi pu apercevoir le Bundestag et longer les bords de la Sprée. .

J’ai un peu moins de 200 kms à parcourir, mais le bonheur des villes frontalières est de ne pas se reconnaître et donc je m’engage dans un parcours qui va me faire connaître trois trains différents pour parcourir cette petite distance.

En attendant le premier train, j’ai pu envoyer mon premier résumé et commencer celui ci.


MaIs c’était trop beau.
J’attendais tranquillement mon premier train sur la voie qui était indiquée, quand j’ai compris qu’il y avait quelque chose qui clochait. Un train stationnait sur la voie en question depuis 10 minutes et ne semblait pas disposer à déguerpir.
Je me lève pour revoir le tableau et c’est alors je compris que le train avait été changé de voie et qu’en fait il venait de fermer ses portes dans mon dos.

Aïe aïe aïe.
Direction le bureau d’informations.
Un autre train dans une heure mais poursuite du trajet en bus….et arrivée à Stettin à un autre endroit que celui que j’avais reconnu, sur un plan.

L’aventure , vous dis-je !!.

Maintenant que je sais qu’il ne faut plus faire une confiance aveugle aux chemins de fer allemands , je prête une attention soutenue dès que j’entends « Achtung…. » qui doit annoncer un changement quelconque dans la belle organisation.

Ceci dit, je jette aux orties mes beaux plans réalisés en chambre pour me colleter avec la réalité. Déjà le plan initial était fou, mais maintenant persévérer me conduirait directement à l’asile.

D’autant plus que le trajet en train puis en bus pour terminer m’a surabondamment montré que les banlieues d’ici ou d’ailleurs n’ont pas grand chose à offrir au pèlerin. La présence de ce grand port si près de la riche Allemagne a encouragé les investissements de multinationales dans la périphérie de Stettin,. Ceci à engendré un fort trafic routier, donc la construction d’autoroutes…….
Donc en résumé je suis allé à la cathédrale, Jakuba, qui est signalée cinq kms avant….pour marquer le début de cette randonnée. Puis juste en face un restaurant de spécialités polonaises a attiré mon attention et partir le ventre vide serait une hérésie .

Et comme mon hébergement était à 33 kms de là, j’ai pris un taxi pour m’extirper de l’agglomération, soit 14 kms. Ce qui fait , avec les 2 de ce matin 21 kms pour le premier jour , est , pour moi, satisfaisant.

Si le balisage est très correct, il m’a fallu près de 8 kms pour le croiser, mais sachant que devait naviguer au sud , je n’avait pas d’inquiétude particulière. Au cours de cette partie je devais franchir la frontière polono allemande. Actuelle me t les allemands ne semblent plus pratiquer la frontière ouverte. Sur la route principale , je n’ai pas remarqué de contrôle. Par contre le chemin de Compostelle est officiellement fermé, par une barrière type de celle qui clôture les près. Et ce n’est pas ce mètre cinquante avec doté de barreaux qui allait me décourager. Donc le sac d’abord, puis le bonhomme.

En sortant de la forêt, j’arrive à Mescherin, fin de l’étape.1
La chambre se trouve dans une belle bâtisse ancienne , complètement rénové par le parc naturel dont elle est un des points de ralliement. L’ensemble est tenu par charmante dame, que l’on peut , me semble t il, dire âgée, mais qui parle anglais ce qui rend bien des services. Plus tard arrive un mari qui parle un excellent français.
Pour le moment, je partage l’établissement avec un ouvrier qui travaille sur le chantier de la rénovation de la voie ferrée . j’ai compter 9 chambres.
Juste avant le dîner , le couple a attiré mon attention sur une succession de vols de grues, jeunes d’après leurs dires, qui ont à plusieurs reprises survolées la maison.
J’ai dîné seul, eux ne prenant rien au dîner , à part un verre de vin.

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