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Michendorf

Michendorf

Si depuis mon départ, j’ai goûté à la cuisine allemande ou du moins , nord européenne, et italienne, le hasard de la route fit qu’hier soir le premier restaurant sur mon chemin fut grec.
Ce fut l’occasion de me remémorer un fameux restaurant grec de Martigues où il y a déjà plus de trente ans , nous ne revenions jamais sans notre barquette de plats à finir. Ou dernièrement, notre voyage aux Cyclades.

Ce soir ce fut donc, potage aux haricots, salade très composée et délicieuse, moussaka et bien sûr pour finir un petit verre de raki, comme le veut la tradition.

Ce matin le soleil est toujours éclatant et la température très très fraîche .
Avant de poser mon pied droit par terre, j’appréhendais un peu la situation.
Certes il restait un petit quelque chose de l’incident d’hier, mais je pus aller prendre mon petit déjeuner en marchant pratiquement normalement.

Je m’étais prévu une étape pas trop longue et compte tenu que le Chemin partait beaucoup dans le zig et aussi dans le zag, j’ai profité des belles pistes cyclables pour tirer droit.

Avant de quitter l’hôtel , il faut que je vous raconte une saynète survenue hier et qui en dit peut être beaucoup plus que le simple récit que je vais vous en faire.

Le Chemin nous fait passer dans un cimetière, ce qui n’est pas si inhabituel que cela, surtout en ville. C’est un magnifique cimetière luthérien, engazonné , arboré d’espèces centenaires et fleuri, entre autres par des azalées arbustives d’un rouge d’un grand chic . Les tombes sont marquées uniquement par des pierres verticales..

Mais le diable se niche dans les détails: les arrosoirs , nombreux,
sont retenus à un rack par des antivols de vélo , pendus par l’anse, le bec verseur fléchi vers le sol.

Retour à aujourd’hui, je pars à un rythme de sénateur et comme j’essayais de comprendre l’origine de mon soucis, je me suis dit que peut être , cela pourrait trouver son origine dans un manque d’hydratation. En effet lorsque j’arrive à l’étape , je constate que ma gourde est encore largement pleine.

Tout se passe bien. En traversant le village de Saarmund, je suis même apostrophé par un monsieur , d’origine italienne, qui me dit qu’il a parcouru la Francigena entre Sienne et Rome.

Je suis passé devant un restaurant qui avait l’air très accueillant, mais il était 10h45 et il précisait bien qu’il n’ouvrait qu’à midi.

J’arrive au lieu de mon hébergement , extrêmement agréable, mais perdu au milieu de nulle part, .Il arbore un logo indiquant que les cyclotouristes sont les bienvenus . Mais dommage ,il ne fait pas restaurant. On me dit que l’on peut faire livrer des pizzas.
J’entame une discussion avec la patronne, qui me dit très vite que son mari et elle, font de la randonnée et qu’ils se sont mesurés avec le mur d’Hadrien entre l’Ecosse et l’Angleterre.

J’ai beaucoup de mal à trouver un hébergement pour demain , 1 mai.
Dans ma documentation, j’ai u;e adresse mail, j’ai lancé une bouteille à la mer.

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