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Kalutara 4

Kalutara 4

Nous avons poursuivi avec les cyclistes bordelais , notre conversation de la veille pendant le petit déjeuner .
Nous avons vu quelques cyclotouristes, mais les bordelais en question, ont préféré laisser leurs vélos à l’arrivée, en provenance du Kerala, dans un hôtel et prendre un scooter. Les conditions de circulation étant à leurs yeux , pas optimales pour le vélo.
Quand on reste quelques jours au même endroit, il faut élargir sa zone d’exploration et nous avions décidé d’aller voir au sud de Kalutara, dont le guide disait des merveilles.
Fidèles à notre pratique nous y fûmes à pied, quand même sept kilomètres et si au départ la température était encore acceptable , à l’arrivée c’était plus tout à fait le cas.
Et alors?
C’est vrai que le quartier , situé sur une presqu’île, est en meilleur état , les maisons pimpantes et se termine par un immense complexe touristique aujourd’hui dédié à la clientèle russe .
Nous obliquons donc vers la plage, qui se présente sous forme d’une petite baie, protégée à chaque extrémité par un enrochement destiné à casser, au moins sur les côtés , ces rouleaux créés par la houle.
Comme la clientèle de ces hôtels ne vient pas sur la plage, nous étions quasiment seuls , profitant également de l’ombre bienvenue des cocotiers.
Compte tenu de la distance parcourue le matin, je m’étais renseigné de l’heure du train pour rentrer.
En conséquence de quoi, nous quittons la plage pour prendre un rafraîchissement sur la courte route. Là, nous faisons la connaissance d’un afro-américain qui travaille pour la compagnie saoudienne de pétrole. Il a pas mal voyagé, épousé une japonaise , ce qui a permis une discussion agréable.

Nous quittons pour nous diriger vers la gare et là, un cycliste sri lankais engagé la conversation en français. Il a appris le français lorsqu’il travaillait dans le grand hôtel du bout de la presqu’île, avant que les russes ne remplacent les français. Comme cette dernière clientèle ne l’enchantait pas, il a repris son ancien métier de pêcheur , mais guette les touristes avec lesquels il peut converser.

Il fait un bout de chemin avec nous, nous dit qu’il souhaite que nous revenions au Sri Lanka.
Nous dirigeons alors vers le guichet de la gare pour acheter nos billets de retour. L’employé pas trop habitué à voir des occidentaux dans ce genre de train , nous fait bien confirmer notre destination, et nous demande six centimes d’euro (par personne) pour les six kilomètres à parcourir en train.
Cela aurait dû prendre maxi 8/10 minutes, mais au seul arrêt intermédiaire , il y eut un arrêt de 25 minutes !!!

Pour le dîner notre aubergiste nous avait demandé , ce matin’ ce que nous souhaitions pour dîner. Comme nous lui avions dit : «  du poisson frais », nous avons bénéficié d’un superbe petit thon blanc délicieux, qu’il avait commandé à l’un des pêcheurs qui travaille sur la côte face à l’hôtel .

Pierre

Commentaires

  • Le site que je fréquente n'a pas été fournie en photos de temples aussi détaillés et peu de street views d'où ma frustration et mon manque habituel de réparties plus ou moins bien pensées. Votre cycliste shri-lankais a eu du courage soit de quitter les clients russes soit de reprendre son métier de pêcheur avec une barque comme décrite précédemment? Ne faîtes pas la fine bouche(fou-rire) qu'attendiez-vous comme prestation au prix "mirobolant" de 6 centimes d'euros ? Que penser des utilisateurs de la SNCF lors des intempéries! Du thon blanc ? du germon? ou autre espèce non connue? Cuisiné : en carpaccio? sur le grill? court-bouillon? Evelyne , prends des notes ! Vue cette belle éclaircie , nous allons aller à pied à la plage : pas 7 kmspour nous mais pas de train à 6 centimes d'euros non plus. Mais la t° n'excède pas 7 à 8° et en ressenti .......... Je reprendrais le fil de votre périple au retour . See U soon ! enfin en écrits! Georgia

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